
Un ami du boulot (merci Flo, créateur de didebu.com) m’a conseillé ce livre en me disant : “tu verras, y’a pas mal de trucs que l’on a connu chez T******.”
En publiant L’Open space m’a tuer (Hachettes Littérature), Alexandre des Isnards et Thomas Zuber cherchaient d’abord à briser un tabou. Dénoncer les conditions de travail des jeunes cadres dynamiques en communication ou consulting pourrait sembler aberrant au premier regard : de quoi, en effet, ces enfants chéris du système auraient-ils à se plaindre ? Mais, au long des chapitres, les deux auteurs présentent leurs vies dans des scènes à la fois exemplaires et suffisamment inquiétantes pour lever un doute radical sur leur sort prétendument enviable. De l’open space imposé au tutoiement généralisé, du management affectif à la surveillance latente des uns par les autres et du franglais insupportable aux séminaires de motivation, c’est une analyse au vitriol de ce secteur d’activité en pleine mutation que le livre propose…
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