Suite à une enquete menée auprès de ses clients en décembre 2008, eSearch Vision estime une augmentation de 20% des investissements en Search Marketing pour le premier trimestre 2009. Le Journal Du Net en publie un résumé et voici ce qu’il faut en retenir :
Les investissements On Line en hausse :
32% des entreprises concernées estiment que leurs investissements online augmenteront, parce que :
- Le marketing Online offre de meilleurs ROI
- Il permet une mesure des performances plus facile
- Il offre un ciblage plus précis.
==> L’augmentation de ces budgets favoriseront les liens sponsorises
Le SEM loin devant :
- Le Search Engine Marketing est le canal online privilégié (cf ci dessous) et selon cette etude, il serait egalement le canal qui progresserait le plus rapidement et le plus durablement. Les liens sponsorisés font l’unanimité dans tous les secteurs (e-commerce, voyage, finance, technologie), meme si celui des médias semble afficher une tendance à la diversification
- Les investissements de liens sponsorisés devraient donc progresser d’env. 20%.
Quels sont les comportements des internautes adeptes des réseaux sociaux ? Une enquête inédite fournit des clés de lecture sur l’art et la manière de s’exposer en ligne. Principales conclusions avec Dominique Cardon, sociologue chez Orange et co-auteur, avec FaberNovel et la FING, de l’étude Sociogeek.
Nous voulions comprendre s’il existe un lien entre le fait de s’exposer et le fait d’augmenter son capital relationnel et si, pour atteindre ce but, il fallait payer de sa personne, c’est-à-dire s’exposer davantage qu’on ne le fait dans la vie courante. D’où cette enquête sur les différents modes de présentation de soi sur les réseaux sociaux en ligne.
S’expose-t-on en ligne comme dans la vie courante ?
Il y a deux formes d’exposition classique: « l’exposition traditionnelle » avec photos de famille, mariage etc.. et « l’impudeur corporelle » qui consiste à se montrer nu, enceinte ou dans des situations de vie intime. Ces deux manières de présentation de soi se prolongent tout naturellement sur les sites sociaux, qui offrent à chacun une fenêtre de visibilité pour toucher un public plus large.
Les réseaux sociaux induisent-ils de nouvelles formes d’exposition de soi ?
En effet, nous avons identifié deux tendances majeures : l’« Exhib » et le « Trash ». L’« Exhib » n’est pas forcément une forme de présentation impudique, il s’agit plutôt d’une mise en scène de soi, d’une sorte de parade où l’on se montre heureux, fort, sous son meilleur jour. La vie de l’individu est alors théâtralisée pour donner envie, séduire afin de provoquer une prise de contact. Tel est d’ailleurs le but recherché à travers l’usage de sites tels que MySpace ou Facebook.
La présentation « Trash », quant à elle, est très liée à l’« Exhib » mais va plus loin. Les adolescents sont les principaux adeptes de cette forme d’exposition de soi qui consiste à se montrer à travers des situations de vie « risquées » véhiculant une image négative de soi. Par exemple, afficher des photos de ses boutons, de ses plaies purulentes, d’un passage à tabac. Le but recherché est une sorte de dépassement de soi où l’internaute tente de transformer le négatif en valeur positive à travers un acte outrancier, provocateur, voire choquant.
Les sites sociaux induisent-ils une tendance à la surexposition de soi ?
En fait, on s’aperçoit que les gens ne s’exposent pas autant qu’on pourrait le croire et il n’y a d’ailleurs pas de corrélation entre la fréquence d’utilisation des réseaux sociaux et le niveau d’exposition de soi. En revanche, l’enquête a mis en évidence un lien très net entre l’exposition et la réputation. Les sites sociaux sont utilisés de façon stratégique pour se mettre en valeur ou exprimer sa différence mais tout en contrôlant son image. On se montre cool et relaxé, mais c’est pour mieux contrôler le « dé-contrôle ».
L’usage de ces sites sociaux favorise-t-il la mixité relationnelle ?
Non, on constate que l’outil ne change pas l’homme mais l’homme peut modifier ses comportements grâce à ces nouveaux outils. Si les barrières entre diplômés et non diplômés demeurent, de nouvelles opportunités d’accès à d’autres catégories sociales s’offrent aux couches populaires qui, grâce à Internet, disposent d’un accélérateur de contacts.
Quelle est la principale tendance sociale qui se dégage des usages du web 2.0 ?
Le message à retenir est que les utilisateurs de ces sites construisent généralement mieux les frontières de ce qu’ils veulent cacher. L’exposition de soi correspond à la nécessite de se singulariser, de se différencier et d’étoffer ses contacts, mais c’est aussi une forme d’individualisme poussé à l’extrême, un moyen d’être séparés ensemble.
Google l’a annoncé il y à déjà quelques jours : la plateforme adwords est désormais parfaitement compatible avec les derniers mobiles smartphones du marché (iPhone Apple, G1 de T-Mobile..).
Les annonceur pourront désormais choisir de diffuser leurs campagnes de liens sponsorises Adwords standards (web) en version mobile. Même si, Google avait récemment lancé un site Google iPhone permettant de lire les résutats de recherche clairement, c’est aujourd’hui à tout type de mobile disposant d’un navigateur html que la régie s’est attaquée.
De façon automatique, tout se passe depuis l’interface Adwords et ne nécessite pas de format spécifique… Une ligne est venue s’ajouter dans les paramétrages de campagnes au niveaux “enchères et réseaux” : tout annonceur peut donc choisir de cocher ou décocher la plateforme “iPhones et autres mobiles dotés d’un navigateur Internet complet “.
La volonté de Google est donc de developper ce canal d’acquisition et de renforcer les outils proposés aux annonceurs (outils d’aide à la performance…), le tout dans le but de concurrencer les adserveurs mobiles presents sur le marché… Google avait dejà annoncé pour 2009 la “sortie” des liens sponsorisés mobiles geolocalisés…
Ci dessous, une vidéo provenant directement de chez Google nous expliquant un peu mieux le fonctionnement :
Un backlink est un lien entrant, venant du même site ou d’un site extérieur (par défaut on suppose qu’il vient de l’extérieur)
Qu’est-ce qu’un bonne page partenaire de qualité? Cette liste reste exhaustive mais son application est déjà un bon début.
le lien texte décrivant votre site doit être le plus explicite possible;
la page comporte des liens de la même thématique que votre site;
ne pas utiliser de lien de tracking pour garder l’intérêt du référencement naturel;
la page n’utilise pas de liens Javascript, les liens sont des liens classiques A HREF;
la page ne comporte pas de Nofollow…;
s’il y a des logos illustrant les sites partenaires, ne pas oublier de livrer une balise ALT de qualité et explicative;
il existe une balise un attribut title sur le lien externe;
le nom de la page partenaires est non explicite (il semblerait qu’un “malus” soit attribué aux pages partenaires, celles-ci étant, il est vrai, d’un intérêt plutôt limité dans les résultats d’un moteur de recherche;
la page ne comporte pas un nombre de liens externes délirants (ou alors section partenaires découpée en plusieurs pages)
la page a un PageRank correct (le PR est distribué entre l’ensemble des liens de la page);
la page respecte les principaux standards d’un bon référencement (balise titre, balises Meta, mise en exergue, W3C valide, respect des normes classiques de montage…);
la page partenaires est liée de façon “honnête” depuis les autres pages du site (c’est à dire respectant les principes ci-dessus);
il y a une proportion correcte de texte dans la page partenaires, celle-ci n’étant pas une seule page de lien. Au mieux : une brève description de chacun des sites;
L’année 2008 se termine, les ventes en ligne pour les fêtes de fin d’année montent en flèche - en tout cas c’est ce qu’espèrent tous ceux qui ont travaillé dur pour optimiser le référencement et les web analytics de leur site. De toute façon, c’est en général un peu tard pour faire encore des améliorations, à part sans doute la recherche de nouveaux backlinks. C’est donc l’occasion de s’intéresser à ce qui nous attend pour 2009 : quelles seront les tendances des moteurs de recherche et du référencement en 2009 ? Comment devez-vous vous préparer pour être devant vos concurrents, pour ne pas laisser passer des évolutions marquantes ? Voici quelques pistes pour vous aider…
On parle parfois d’une certaine lassitude dans le domaine du référencement de nombreuses personnes pensant avoir fait le tour des techniques à exploiter pour augmenter leur visibilité dans les moteurs. C’est vrai qu’à première vue il est de plus en plus rare de découvrir des nouvelles recettes efficaces en référencement. Pour en trouver, il faut effectuer de plus en plus de tests, d’expériences, de recherches et ceux qui découvrent des nouvelles idées les gardent logiquement pour eux ou leurs clients. Pourtant, je pense que nous sommes à une époque charnière :
du côté technique, le métier devient beaucoup plus difficile : ceux qui n’ont pas les moyens de faire des tests sérieux pour évaluer des nouvelles idées d’optimisation ne peuvent plus vraiment progresser. Il ne faut pas oublier également que les nouveaux types de recherche (Google Maps, YouTube, Mobile, etc.) et l’intégration de la recherche universelle ouvrent de nouveaux pans entiers pour le SEO…
du côté marketing et relationnel, le métier poursuit son évolution : il est indispensable de réussir à faire parler du site sur le web, si possible sous forme de liens efficaces pour le référencement. Les nouveaux types de sites du Web 2.0, les réseaux sociaux, le buzz et bien entendu le carnet d’adresses du référenceur et du client : voilà des bonnes pistes !
Un ami du boulot (merci Flo, créateur de didebu.com) m’a conseillé ce livre en me disant : “tu verras, y’a pas mal de trucs que l’on a connu chez T******.”
En publiant L’Open space m’a tuer (Hachettes Littérature), Alexandre des Isnards et Thomas Zuber cherchaient d’abord à briser un tabou. Dénoncer les conditions de travail des jeunes cadres dynamiques en communication ou consulting pourrait sembler aberrant au premier regard : de quoi, en effet, ces enfants chéris du système auraient-ils à se plaindre ? Mais, au long des chapitres, les deux auteurs présentent leurs vies dans des scènes à la fois exemplaires et suffisamment inquiétantes pour lever un doute radical sur leur sort prétendument enviable. De l’open space imposé au tutoiement généralisé, du management affectif à la surveillance latente des uns par les autres et du franglais insupportable aux séminaires de motivation, c’est une analyse au vitriol de ce secteur d’activité en pleine mutation que le livre propose…
Alex Tew, un étudiant anglais de 21 ans qui cherchait à financer ses études, a décidé de mettre en vente le million de pixels de sa page Internet au prix de 1 dollar par pixel, ce qui équivaut à 8 millions de dollars le m 2 .
Il a été interviewé par Métro France :
MF _”Vous êtes en passe d’atteindre votre but… “
AT _”Oui. J’ai déjà vendu 999 000 pixels, et j’ai mis les 1 000 derniers aux enchères sur eBay. Les enchères, qui se terminent dans deux jours, ont d’ores et déjà dépassé les 160 000 dollars. ”
MF _”Est-ce que vous pensiez gagner plus d’un million de dollars en moins de quatre mois ? ”
AT _”Je pensais que, si ça marchait, il aurait fallu plusieurs années pour créer une dynamique de vente. Mais, franchement, je ne m’attendais pas à ce que ça se passe aussi vite. C’est assez surréaliste.”
MF _”Au départ, vous pensiez réellement gagner de l’argent ?”
AT _”Qu’est-ce que j’avais à p erdre ? ç a m’a couté 50 dollars, et même si je n’avais vendu qu’une infime partie de mes pixels, ça aurait de toute façon dégagé un bon bénéfice. ”
MF_”A qui avez-vous vendu vos premiers pixels ?”
AT _”A mes parents et à mes amis, en leur promettant de les rembourser si cela ne marchait pas ! Ensuite, j’ai envoyé quelques communiqués qui ont été repris dans la presse et sur des blogs, et, en l’espace de deux semaines, j’avais déjà vendu pour 40 000 dollars de pixels.”
MF _”Vous ne regrettez pas de ne pas avoir directement lancé la page à 1 milliard de dollars ? ”
AT _”Ha ha ! Non, je pense que ça n’aurait pas marché. Les gens auraient pensé à un canular.”
MF_”Qu’allez-vous faire avec tout cet argent ?”
AT _”J’ai une fâcheuse tendance à perdre mes chaussettes : j’ai donc commencé par m’en acheter plusieurs paires. Je me suis également offert une Mini Cooper noire. Sinon, à part quelques CD et quelques fringes, je garde cet argent pour financer des projets que j’ai en tête.”
MF _“La page Web ressemble à un immense patchwork de minuscules liens vers des sites Web divers et variés. C’est assez difficile de s’y retrouver dans une telle jungle…”
AT_”La page a eu 2 millions de visiteurs uniques depuis la semaine dernière, et vous seriez assez surpris de connaître son impact pour les annonceurs. “
MF _”Disons que j’ai acheté des pixels. Est-ce que je peux les revendre plus cher à un autre annonceur ?”
AT _”Non. Ce n’est pas possible.”
MF _”Que va-t-il se passer sur cette page maintenant qu’elle est pleine ?”
AT _”Comme je l’ai dit, elle va rester active pendant au moins cinq ans. Et j’espère qu’elle durera plus longtemps et qu’elle finira un jour comme une sorte de pièce de musée.”
Les étudiants des spécialisations E-Business et Marketing & Management des Systèmes d’Information ainsi que les participants aux programmes MBA Marketing Relationnel et Technologies de l’Information et, Consulting et management des technologies partent, comme chaque année, pour un voyage d’études aux USA.
Les étudiants vont rencontrer les acteurs majeurs des technologies aux États-Unis sur la côte Est (Boston) et la côte ouest (Silicon Valley et San-Francisco). La visite d’universités prestigieuses, la rencontre de chercheurs, de chefs d’entreprises et d’investisseurs du milieu technologique permettent en effet de confronter nos futurs managers aux différences managériales et culturelles entre l’Europe et les USA.
Le but de ce voyage d’étude, qui entre dans le cadre de la formation des élèves, est double : compléter la formation des étudiants en leur faisant découvrir les méthodes de travail et le management des nouvelles technologies à l’américaine, par le biais de conférence avec des entreprises et des universités mais aussi d’aider les étudiants à définir leur projet professionnel grâce à des échanges avec des acteurs reconnus du monde des nouvelles technologies.
A titre d’exemple voici une liste, non-exhaustive, de lieux visités lors des précédents voyages : MIT, Stanford, Berkeley, Business Objects, Six Apart, Kefta, Adobe et bien d’autres. Cette année, le programme s’annonce tout aussi passionnant. N’hésitez-pas à revenir visiter ce site afin de suivre l’organisation de ce voyage ainsi que les résumés des visites au jour le jour pendant le voyage.
Un blog a été crée spécialement pour l’occasion (Merci à Mathieu et Benoit) : www.isc2usa.com
Vous y trouverez le programme, les photos et plein d’autres informations !
Il ne me reste qu’à leurs souhaiter un très bon voyage!
Le rythme s’accélère pour la Mozilla Foundation : ses développeurs ont sorti la bêta 5 de Firefox 3, censée être l’ultime version de test avant le lancement officiel du navigateur, prévu d’ici à juin.
Les principales évolutions touchent l’interface graphique, des corrections apportées sur la sauvegarde et la récupération des favoris, des améliorations sur la sécurité, les performances, et la compatibilité avec les standards du web. Même si cette version est toujours réservée au développeurs, Mozilla souligne que son logiciel est désormais plus stable et plus rapide.
Des versions bêta sont disponibles sur les plates-formes Windows, Mac OS X et Linux, et en 45 langues, dont bien sûr le français. Selon le blog de Tristan Nitot, le président la Mozilla Foundation en Europe, les versions bêta de Firefox 3 devraient bientôt dépasser le million d’utilisateurs en test.
Le système de classement de Google, que ce soit pour les résultats naturels (moteur de recherche) ou bien encore les
résultats sponsorisés (Google Adwords), est basé sur la règle de la « pertinence ».
Ainsi donc, contrairement à ses concurrents (citons notamment Yahoo! Search Marketing et Microsoft adCenter), Google Adwords pondère le classement lié au système d’enchère par un Niveau de Qualité (qu’on aurait pu appeler indice de pertinence, car c’est de cela dont il est question).
Ce Niveau de Qualité appelé aussi Quality Score est constitué d’un savant mélange de paramètres :
le taux de clic du mot clé : version exacte du terme sur le domaine ciblé uniquement
la pertinence du texte d’annonce / mot clé / page de destination
l’historique de la performance du mot clé
Historique de la performance du compte
Evidemment nous ne connaissons pas le poids de la répartition qui est gardé secrète par Google.
Un nouveau facteur est désormais pris en compte dans le Quality Score des Adwords de Google, le temps de téléchargement des pages.
D’ici deux à trois semaines, vous pourrez voir, directement sur votre interface Adwords, une “note” du tempsde téléchargement de vos landing pages. Google France, lui même, ne sait pas encore s’il s’agira d’une évaluation ou d’une donnée statistique précise. Ce nouvel outil n’aura dans un 1er temps aucune incidence sur le QS Adwords et donc sur les CPC minimum.
Ce n’est qu’entre 4 et 6 semaines après, que ce nouveau facteur aura une réelle conséquence ; le temps pour tout annonceur de pouvoir “retourner sa veste” et faire en sorte d’améliorer son temps de téléchargement de ses landing pages. L’algorithme de Google tiendra alors compte de ce facteur.